Sur l’ (e) influence

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La semaine dernière a eu lieu l’influence Day, rendez-vous annuel organisé par Veille Mag sur l’influence.
La journée était composée de plusieurs conférences et tables rondes sur l’influence, abordant les sujets de l’opinion, l’identité, la veille, les territoires, les relations publiques et institutionnelles. Les intervenants étaient de qualité et les débats très enrichissants. Je n’ai pas pu aller à toutes les tables rondes mais j’ai sélectionné celles qui avaient le plus de rapport avec la veille et l’information  numérique globalement.

Deux réflexions sur le sujet.

La fin du débat sur la mesure de l’e-influence ? 

La veille et l’influence en ligne ont toujours été intimement liées, la veille permettant de détecter les influenceurs en ligne, grâce à des données quantitatives et l’usage voulait qu’on oubliait trop souvent les éléments qualitatifs. Mais le débat qui faisait rage il y a quelques années sur les paramètres de détection et de qualification des influenceurs, n’est plus. L’idée qu’un influenceur n’est influent qu’au sein de sa propre communauté a fait son chemin, en tous cas en ligne.

La conférence d’Augure à ce sujet l’a bien démontré, un influenceur se repère à partir de ses centres d’intérêts. La base Augure permet également d’identifier des sujets annexes afin de détecter d’autres influenceurs pertinents sur un sujet. L’ouverture basée sur des éléments qualitatifs est pertinente. Même si les outils permettent de valider par des éléments quantitatifs l’influence d’une personne, l’ensemble des intervenants sur le sujet ont tous pondérés leurs propos par des analyses qualitatives.

Comprendre et nuancer les éléments quantitatifs sont les clés d’une bonne stratégie de détection des influenceurs ! Trouver la bonne personne, avec le bon canal de communication pour lui délivrer le bon message au bon moment – et ce, sans se soucier de métrics, constitue le principal éléments de succès de relations publiques en ligne.

En ligne / hors ligne : relations institutionnelles déconnectées ? 

Je suis également allée à des conférences sur l’influence au sens strict du terme – telle que nous la connaissons dans les domaines des relations publiques et institutionnelles. Mais peu – voire même aucune, mais je ne suis pas allée à toutes – ont évoqué le pendant numérique de la question. Quid des questions sur le numérique et l’influence de la France, la normalisation, les relations institutionnelles ?. Si le numérique peut avoir un impact sur les décisions politiques locales – des citoyens peuvent par exemple interpeller leurs élus via des pétitions, ou les associations via des prises de position en ligne – elles semblent être anecdotiques pour les professionnels du secteur (voir également mon billet sur les réseaux sociaux locaux). Mais il est fort à parier que les interpellations numériques vont se développer, les affaires publiques devront de plus en plus considérer les opinions et relations numériques.

Enfin, ce fut également l’occasion pour moi de live-tweeter la journée et de me trouver dans le top 10 des influenceurs du jour par Augure ! Une mise en abîme sympathique. 

Les Influenceurs d’Influence Day 2014 – source : Augure

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Real time data for the public transport industry

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There is no denying that real time information is part of the internet revolution, and it seems to me that the transport industry illustrates it in a good way.

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First and foremost, transport is a daily preoccupation for most people, whether they live in a town, or in the suburbs, or even in the country. Indeed, most people need a means of transport, even if it is just to go shopping or to go somewhere to do a sport.

Secondly, public transport should take into consideration the customers’ feelings : in my opinion, most people base their choice on comfort, price, speed and punctuality. . Information that can one get on one’s smartphone helps people make the right choice. It is also useful for people who are running late because they can make up their lost time.

This is the reason why public transport companies such as RATP, SNCF or STIF have developed mobile applications.

Most people who lives in a big town have the choice of bus, underground, or trains, and mobile applications are extremely useful because the passengers would know about roadworks or delays.

But it should be borne in mind that some people cycle, walk or drive a car when they want to go somewhere, so they don’t always use public transport.

Although these people have applications on their telephones, in my opinion, these applications should be included in the public transport ones. Offering real services.

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Smart grids et intelligence territoriale

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smart_grids2 Innovation et optimisation des services : c’est la promesse des smart grids – réseaux intelligents de distribution d’électricité, avec informatique embarquée. C’est une révolution pour les distributeurs d’énergie, qui ont la capacité de déterminer, de façon très précise, la distribution et la consommation sur l’ensemble du territoire. Cette intelligence localisée permet d’adapter les flux et d’optimiser la distribution de l’énergie.

Cette démarche relève d’un double challenge : optimiser les coûts de distribution, et récolter les informations utiles. Ces deux éléments s’auto-enrichissent et permettent une adaptation maximale des réseaux.

Les smart grids illustrent les enjeux de l’intelligence économique territoriale : prendre en compte l’ensemble des informations liées à un territoire pour adapter sa stratégie et ses investissements financiers. L’intelligence territoriale relève d’une adaptation maximale des produits et services déployés sur les territoires, en fonction de leurs propriétés techniques, technologiques, culturelles, géographiques ou encore démographiques. Si les usages diffèrent d’un territoire à l’autre, les entreprises doivent adapter leurs produits et services, dans le souci d’une meilleure prise en compte des besoins des consommateurs. L’intelligence territoriale, illustrée par les technologies de smartgrids permet une dynamique « gagnant-gagnant » : gagnant pour l’entreprise qui optimise alors ses coûts, et gagnant pour les consommateurs qui voient leurs offres de services se diversifier et s’adapter au mieux à leurs habitudes. 

Les smarts grids permettent l’adéquation de trois éléments d’informations stratégique : intelligence économique (prise en compte de l’ensemble de l’environnement d’un produit), territoriale (prise en compte des spécificités des territoires), et numérique (rendue possible grâce aux technologies numérique). 

Crédit Photo : Vetta