IA and Has been applicative information

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En ce moment, l’Intelligence artificielle est largement décryptée et expliquée, notamment à travers la dimension « information » de l’IA. Régulièrement, je constate que certaines applications d’intelligence artificielle étaient déjà à l’ordre du jour lorsque j’étudiais la documentation d’entreprise en 2003 (il y a 15 ans donc !). Par exemple, Text Mining et Data Mining étaient des métiers un peu has been, avec des bases de données structurées (rigides memes ? ) et des technologies un peu 80’s. Des applications quelque part, sombres mais pleines de promesses et de valeurs:). Car aujourd’hui, la dimension applicative de « information » connait un essort remarquable avec l’IA.

Par exemple, dans la section « Et vous que cherchez vous? » du hors série Libération France Inter « voyage au coeur de l’intelligence artificielle », on lit que Dorian « développe un systeme d’extraction d’information pour aider les scientifiques ou les juristes à trouver des sujets qui les intéressent dans de larges volumes de texte », ou que Piotr developpe « une bibliothèque logicielle qui analyse en quelques secondes des textes tels que des avis d’internautes en ligne ». .

Ces application existent depuis des années, alors pourquoi une recrudscence aujourdhui ? Je ne sais plus ou j’ai lu cela – ni qui l’a dit 🙂 – mais j’ai trouvé très juste; à la questions pourquoi un tel essort aujourdhui ? la réponse : parce qu’aujourdhui, ca marche. Entendre : ca marche beaucoup plus vite.

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Epigénétique, liberté, data.

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Dans l’émission La Grande Librairie, interventions captivantes, notamment celle de Joël de Rosnay. Un traitement inspirant des enjeux des nouvelles technologies, entre Information et Intelligence. C’est un défi que d’essayer de résumer les échanges ! Voici les points abordés : impact de l’environnement sur la génétique, l’hérédité, le déterminisme, la liberté de s’émanciper ou non du capital génétique que nous recevons, et celle de le modifier. Sujets intimement liés aux biodatas, à la vente des donnés biologiques aux grands acteurs du secteurs, les Gafas, le big data et la médecine prédictive. Enfin, interventions aussi pleines de sens, de Lionel et Karine Naccache, sur le fonctionnement du cerveau et l’intelligence artificielle.

Une excellente emission qui permet de faire le tour des sujets avec des experts scientifiques. Voir le Replay .

Contextes

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En ce moment, je lis le hors série de Libération et France Inter sur l’Intelligence Artificielle.

Un des enjeux de l’Intelligence Artificielle est de surmonter les « biais » que les jeux de données peuvent induire. En effet, les machines doivent se baser sur des données objectives surtout si elles sont auto-apprenantes, au risque d’empirer le biais qu’on leur a donné. Ces machines apprennent à partir de données, et ne sont pas en mesure d’apprendre à partir d’un contexte qui ne leur aurait pas été communiqué au préalable.

Cela me fait penser à un discours d ‘ Yves Morieux qui soulignait que les salariés agissent dans un contexte donné. Ils sont amenés à reporter des deadlines, adapter un discours, prendre des decisions, faire appel à une personne tierce….. en somme, en permanence à s’adapter au contexte dans lequel ils travaillent.

Automatiser, libérer, responsabiliser, faire exécuter, contrebalancer….. Jouer avec les contextes est peut-être un des prochains enjeux majeurs auxquels devront faire face les professionnels et les entreprises. On pourrait peut-être même appeler cela l’intelligence des contextes :).

Il y a un an … freelance. Bilan à main levée.

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Il y a juste un an, je signai mon premier contrat en tant qu’indépendante. Une aventure professionnelle formidable, pendant laquelle j’ai pu concrètement mener des projets, de la négociation des contrats, à la livraison des études stratégiques en passant par la définition des besoins, la conception des études, la mise en place des outils, la production de l’analyse.

J’ai énormément appris de cette expérience, car travailler seul, c’est se remettre en question en permanence, s’interroger sur les meilleurs choix pour satisfaire son client. C’est aussi mener à bout de bras des projets, sans cadre prédéfini, sans filet. C’est aussi découvrir d’autres façons de travailler, avec ses clients. Comprendre leur fonctionnement, leurs objectifs même les non-dits. C’est écouter, analyser. Quelque part, je le faisais déjà dans mon ancien boulot, mais être indépendante, c’est faire des choix seul, prendre confiance en soi, définir un but précis pour la mission, dans une relation exclusive et privilégiée.

J’ai eu la chance de travailler avec des agences traditionnelles de RP, de communication digitales et d’instituts d’études, j’ai pu confronter mes propres méthodologies à des problématiques nouvelles. C’est apprendre des fonctionnements différents, s’adapter, faire preuve de souplesse, de compréhension, d’écoute, et établir une relation de confiance.

Etre indépendante, c’est aussi compter sur le bouche-à-oreilles, sur son réseau. C’est prendre le temps de découvrir de nouveaux professionnels, écouter des experts lors de conférences, les interroger, leurs demander d’apprendre d’eux. Se faire connaître, renouveler en permanence ses connaissance, aiguiser sa curiosité. Prendre le temps de participer à des salons, découvrir, faire connaissance, discuter, confronter ses points de vue.

C’est aussi découvrir les joies de l’ACCRE, de l’URSSAFF, du RSI, des différents régimes d’indépendants, de l’obscure administration. C’est déclarer son chiffre d’affaire, payer des charges, comprendre le fonctionnement global d’une entreprise, les codes NAF, les SIRET et SIREN. Chef d’entreprise, c’est consacrer un certain temps de son activité à l’administratif.

Cette année est passé à vitesse grand V. Ce fut un enrichissement permanent, j’ai appris 1000 choses, je remercie les clients qui m’ont fait confiance, les personnes de mon entourage professionnel qui m’ont entourée, encouragée et soutenue !

Aujourd’hui, une nouvelle aventure professionnelle s’ouvre à moi. Ravie, encore, de pouvoir allier information professionnelle, technologie et innovation.Et continuer à apprendre.

L’info pro. Data. Nouvelle donne.

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Je publie ici un billet que j’avais écrit il y a quelques mois suite à la participation au Salon Solutions en octobre 2014, mais qui me parait toujours d’actualité.

Embed from Getty ImagesNouvelle donne ces derniers temps dans le domaine de l’information professionnelle : la gestion des données ouvertes. Les données ouvertes, c’est ce formidable vivier d’information gratuite et en libre accès et qui, mine de rien, peut participer à l’élaboration de connaissances stratégiques.

L’utilisation des données ouvertes par les entreprises existe depuis plusieurs années, mais ces derniers temps, une nouvelle tendance a vu le jour – avec la mouvance des big data, open data, smart data, etc. La data, c’est le nouvel Or pour les entreprises.

J’avais pu, lors de ce salon, remarquer de nouveaux acteurs sur le marché, qui proposent leur service d’analyse et de capitalisation des informations. Simple mode autour de la data?

D’un coté, on pourrait penser que ces entreprises qui bâtissent leur business modèle autour de la valorisation des informations libres, ne sont que le renouvellement des agences de veille et d’intelligence économique qui fleurissaient il y a quelques années. La démocratisation de l’accès à l’information sonnait, quelque part, la fin d’un modèle d’entreprise basé sur la difficulté de l’accès à l’info.

D’un autre côté, les entreprises semblent être de plus en plus attentives à la valeur ajoutée que peuvent leur fournir l’analyse de ces informations. Car la facilité de l’accès à l’information a complexifié l’identification de l’info utile.

Quoiqu’il en soit, un nouveau marché, autour de l’exploitation des données ouvertes se dessine, l’enjeu de l’accès à l’information a évolué, le marché de l’information professionnelle se renouvelle…. et c’est tant mieux 🙂 !

5 raisons d’appliquer les technos Big data à la veille sur les réseaux sociaux

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Aujourd’hui, l’enjeu majeur pour une entreprise n’est plus d’analyser et comprendre l’ensemble des données la concernant de près ou de loin, mais bien de mettre en place des outils pour capter et saisir le déluge des données issues des réseaux sociaux. Les technologies logicielle issues du big data peuvent répondre à ce nouveau challenge : 

      1. Parce que les data issues du web social ne vont cesser de s’accroître. L’utilisation des réseaux sociaux est en constante augmentation : démocratisation continue de l’usage du web, utilisation de nouveaux supports mobiles (mobiles, tablettes) et multiplicité des réseaux sociaux (réseaux sociaux professionnels, microblogging, plateformes de partages de photos et de vidéos, forums de discussions), des nouveaux services, et du temps réel (objets connectés, géolocalisation, commandes en ligne, etc.). .
      2. Parce que les données peuvent provenir de multiples réseaux, appelant des technologies souples, qui peuvent s’adapter rapidement aux nouveaux usages du web et à l’hétérogénéité des réseaux. 
      3. Parce que la compréhension de l’ensemble son environnement web est la clé d’un positionnement en ligne efficace. A l’analyse de ses consommateurs et de leurs pratiques, s’ajoute celle de la concurrence, et des débats liés à son environnement (économique, juridique, etc.). Veiller l’ensemble des acteurs et des débats multiplie les axes d’études.
      4. Parce que la compréhension de l’ensemble de ses clients et publics est primordiale. Les études des usages de ses publics sont essentielles pour répondre au plus près de leurs demandes. Avoir plusieurs publics ciblent exige plusieurs axes d’analyses. 
      5. Enfin, parce que les données issues du web social doivent être recoupées avec les données internes. La capitalisation des données constitue l’une des clés d’une stratégie cohérente et juste. Ainsi, les données du marketing, de la communication, du service client comme du service compta ou autre juridique doivent être recoupées pour tirer profit de l’ensemble des données. 

 

Métiers de la data et création de valeur

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On entend de plus en plus en plus parler des data par les caractéristiques et les usages qui en sont fait : open data, big data, smart data, etc. Autant de qualificatif pour illustrer la nouvelle ère qui s’offre aux entreprises : l’analyse des données pour créer de la valeur. 

La nécessité pour les entreprises, d’acquérir de nouvelles compétences….

creation_valeurLe nombre de données explose, les technologies d’aide à ces analyses de données évoluent et ouvrent un nouveau champ des possibles. Les compétences pour aborder ces technologies d’analyses sont nouvelles et pointues. Si le métier de data scientist commence à être plus connu et que des formations ouvrent sur ces compétences, il est essentiel de bien identifier les spécialités des data scientists dont les entreprises ont besoin. Comme le disait un intervenant lors d’une table ronde sur les bigdata, l’intégration de ces compétences doit être pensé de façon stratégique, rattaché à une direction proposant une vision globale de l’utilisation des données de l’entreprise (marketing, DSI, stratégie, relation clients,etc.). Dans le même esprit, Matthew Reaney sur le blog Dataconomy propose quatre catégories de datascientists : « Data Business People (DB), Data Creatives (DC), Data Developers (DD), Data Researchers (DR) ». Cette typologie est intéressante car elle démontre les vastes compétences et les différents profils de professionnels qui doivent être conjugués en entreprise pour relever les multiples défis de l’analyse de données. De nouveaux métiers donc, avec les défis RH qui y sont associés.

 

Mais avec un objectif inchangé : l’analyse des données pour créer de la valeur

valeur_infoL’objectif de l’intégration de ces compétences est bien la création de valeur. Lorsqu’on s’engage dans une démarche d’analyse des données, c’est pour en retirer des informations exploitables pour l’entreprise. Des informations qui deviennent dès lors qu’on se les approprie, des connaissances (sur ses clients, ses consommateurs, ses pratiques internes, etc.). Voir à ce propos mon article du Cercle Les Echos. Qu’elles soient des données de géolocalisation, issues de la presse, de la pratique des réseaux sociaux, les données constituent une matière brute, à travailler pour en tirer de l’intérêt et conduire une stratégie adaptée. Les technologies sont différentes mais les objectifs restent les mêmes. Dans ce cas, peut-on considérer que les métiers de l’information d’hier sont ceux de la data aujourd’hui ? L’avenir nous le dira. Quoiqu’il en soit, avec un marché jeune, construisant petit à petit son écosystème avec ses structures et ses spécificités, avec une intégration volontaire de spécialistes de la data au sein même des entreprises, l’analyse des données et la création de valeur ont de beaux jours devant elles.